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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 10:11

Alors que le dictionnaire de la sociologie définit le conflit comme étant « une relation antagoniste entre deux ou plusieurs unités d’action dont l’une au moins tend à dominer le champ social de leurs rapports »[1], la guerre, qu’elle soit infra ou interétatique, telle que définie par François Géré, est une « rupture du pacte de vivre ensemble ou d’union entre deux peuples qui, en fonction des mobiles, cherchent dans la violence à donner un autre équilibre à leur société, à se placer dans une position préférable par rapport à la situation antérieure »[2]. Il n’est pas alors aisé d’établir une relation de continuité ou de rupture directe entre le conflit et la guerre. Même si au départ ce premier ne concerne que les troubles et tensions internes à un système social, l’étude comparative de ces deux définitions montre ce que les stratèges américains appellent « continuum d’hostilité »[3], c’est-à-dire l’identification du conflit à la guerre.

 

Notre analyse de la fonction polémologique du conflit rwando-rwandais est faite dans une perspective de guerre. Elle permet de définir comment les réseaux d’acteurs transcendent les frontières étatiques et structurent autrement, par le jeu d’alliances identitaires, l’évolution des formes conflictuelles. Il s’agit, comme mentionné dans le Grand dictionnaire encyclopédique[4], d’une étude, au niveau des sociétés, des rivalités entre les groupes belligérants et de la caractéristique actuelle des crises et conflits qui, de la gesticulation, passent à de véritables combats. James Gleick ne souligne-t-il pas que le chaos est « gouverné par un ordre dynamique qui a permis d’expliquer bien des phénomènes naturels jusqu’ici totalement incompréhensibles »[5] ? Considérée comme menace pour la paix et la sécurité internationales, la guerre du Rwanda (1990 – 1994) n’est autre que l’aboutissement de rapports politiques et géostratégiques. C’est également l’expression des contradictions internes et externes d’une société qui se manifestent au niveau des conflits infra et/ou interétatiques, desquelles contradictions se dessinent deux dynamiques complémentaires et interdépendantes: la géopolitique et la polémologique.

 

La dynamique géopolitique du conflit

 

Les conflits ont trois sources profondes :

1.      la lutte pour le contrôle des ressources (richesses sol et sous-sol),

2.      la lutte pour le contrôle des espaces géographiques,

3.      la lutte pour la domination idéologique ou ethno-identitaire. Mais très souvent, derrière cette dernière motivation se cache la réalité des intérêts matériels : le référent ethno-identitaire ne joue qu’un rôle méthodologique car, même pour un conflit dit « local », la finalité est d’atteindre un avantage tactique sur le plan aussi bien local que régional et mondial. Ce qui, en concomitance et dans une logique de dilemme de sécurité, oblige l’autre acteur des relations internationales à se positionner dans le camp local adverse pour maintenir ce que Didier Bigo appelle « un pat stratégique »[6].  

 

De ce point de vue, on peut postuler que les conflits sont régulés par les intérêts géopolitiques et géostratégiques des puissances locales, régionales et mondiales. L’originalité ici est dans le fait que certains conflits disparaissent de l’horizon politico-stratégique à cause du continuum d’hostilité qui métamorphose et enchevêtre la dimension infra, inter et transnationale de la bellicité et prolonge les conflits dans le temps, dans l’espace et dans leur intensité sans qu’ils produisent le moindre effet sur la scène internationale.

 

Ces « systèmes de guerre » ont des auteurs et acteurs qui leur sont propres et des motivations complémentaires et interdépendantes qui génèrent des nouveaux « fronts et frontières »[7] à double fonction : la fonction géopolitique et l’ordre sociologique. Leur légitimité tient à la poursuite de la guerre et, paradoxalement, comme nous le démontrent l’évolution de la guerre rwando-rwandais et le double affrontement des forces rwandaises et ougandaises en RDC, plus la guerre perdure, plus elle s’écarte de ses buts et motivations et, de ce fait, plus les connivences ou les divergences objectives entre les acteurs militarisés deviennent évidentes. Et ce, d’autant plus que la restructuration de l’économie productive est toujours en faveur des Chefs de guerre qui s’approprient toutes les ressources extérieures (économie mafieuses autour des fronts : rackets, produits de rançons de prises d’otages, trafic de drogues,…) et les redistribuent selon les schémas clientélistes (degré d’allégeance et de dévouement). D’où, à défaut de conquérir davantage de territoires, on organise des incursions pour piller les richesses et autres biens adverses.

 

L’étude du conflit rwando-rwandais sous l’angle géopolitique permet de mettre en évidence des acteurs ou groupes d’acteurs, étatiques et/ou non étatiques, qui se disputent un enjeu. Il faut souligner que la belligérance ne s’achève que soit par la dévalorisation, réelle ou supposée, de l’enjeu en question, soit par l’épuisement de l’être ou des ressources de l’acteur. Dans le cas des conflits de la région des Grands Lacs, par exemple, force est de constater que l’enjeu est territorial. L’aspect géopolitique du conflit se manifeste par le fait que chaque groupe d’acteurs cherche à reproduire à son profit la logique de contrôle étatique sur les populations, en prélevant une partie des biens économiques et taxant les flux des mouvements transnationaux des ONG et des diasporas, ainsi que par « l’homéopathisation de la guerre »[8] (Bigo Didier), c’est-à-dire la légitimation de la domination sur la zone de contrôle. Il s’agit ici du découpage du territoire national congolais et de l’appropriation des zones territoriales riches en minerais en multipliant des luttes aux « frontières », mais en conservant un niveau limité d’intensité de conflit.

 

Vus par les médias, ces conflits sont à la fois futiles et incompréhensibles. Ils sont décrits en termes ethniques ou tribaux et comme produit de l’échec des processus politiques pacifiques. De leur côté, les scientifiques et spécialistes soulignent l’hétérogénéité des causes et, pour alimenter une réflexion politique approfondie, insistent sur la fonction géopolitique de l’ethnicité et proposent trois niveaux d’analyse :

1.      le niveau général ou englobant : celui des grandes puissances, notamment les puissances coloniales,

2.      Le niveau des puissances régionales qui jouent les intérêts politiques et géostratégiques hégémoniques,

3.      Le niveau local des combattants qui, relativement indépendant des précédents, fonctionne pour rogner les pouvoirs économique et politique de l’Etat. En effet, faute de satisfaire les besoins sociaux, économiques, politiques et culturels, les acteurs étatiques ou non étatiques développent certaines formes de récupération par les courants idéologiques identitaires.

 

Ces trois niveaux d’analyse permettent de définir comment les réseaux d’acteurs transcendent les frontières étatiques et structurent autrement, par le jeu d’alliances identitaires, l’évolution des formes conflictuelles. Ils montrent également comment l’affaiblissement des Etats provient des ambitions exprimées en termes classiques de puissance et de dilemme de sécurité. Néanmoins, ils restent incomplets quant à l’explication des dynamiques qui entraînent le découplage du sens et de la puissance, qui expliquent la prétention de l’Etat à monopoliser la force légitime dans l’ordre social interne et dans les relations internationales. C’est le sens du paragraphe suivant.

 

La dynamique polémologique du conflit

 

Comme nous venons de l’évoquer, le continuum d’hostilité change, voire métamorphose ou enchevêtre les dimensions et les formes de la guerre. Ces formes correspondent « à des processus dynamiques qui ont pris consistance physique et se caractérise par des combinaisons particulières d’ordre et de désordre »[9]. Cependant, de la dimension stratégique et idéologique à la dimension sociologique de « guerre traditionnelle » ou l’inverse – c’est-à-dire, du « social » à la géopolitique – les dynamiques de passage d’une forme à une autre ne permettent pas de faire une distinction entre les conflits stratégiques ou géopolitiques et les guerres civiles.

 

Comme nous l’avons soutenu en 2006, il y existe un processus de politisation de l’ethnicité ou de l’ethnicisation du politique[10] puisque, au-delà de la dimension politique et géostratégique, les guerres induisent la régulation sociale ainsi que la correction des déséquilibres causés par la modernité idéologique, financière et technique dans des sociétés dites « traditionnelles ». La complexification du conflit rwando-rwandais, en ce qui concerne tant les acteurs et les réseaux impliqués dans la belligérance qu’aux motivations, fait également évoluer les méthodes et les stratégies de guerre. Dans le contexte du Rwanda, le conflit est aussi d’ordre structurel et sociologique : c’est l’organisation sociale qui, également, est polémogène. L’emploi de la terreur par les différents belligérants, étatiques ou non étatiques, ne relève pas seulement de la cruauté volontaire. Comme on l’a vécu avec le FPR, c’est aussi une stratégie délibérée et rationnelle pour atteindre des objectifs politiques et économiques, une stratégie consistant à faire régner la discipline militaire et civile, d’accéder aux ressources naturelles et d’assurer le contrôle des infrastructures économiques.

 

Dans la situation actuelle d’échec du régime FPR, d’absence d’idéologie politique et d’extrême faiblesse politique et économique, la violence contre les civils est également utilisée en relation avec l’instrumentalisation de l’ethnicité. C’est le cas des fameux Tribunaux « Gacaca ». Le recours aux critères ethno-identitaires en tant que stratégie offre une nouvelle source de légitimité. Aussi, faut-il souligner que l’obéissance sans faille des civils désarmés n’est autre que la légitimité de la domination. Et pour les dominés, à défaut d’une ouverture démocratique, la guerre semble demeurer le seul moyen d’assurer leur survie. De surcroît, dans une situation comme celle du Rwanda où les clans et les ethnies chevauchent les frontières de plusieurs Etats, les sentiments de solidarité ethno-identitaires sont exploités pour intervenir dans les Etats voisins et poursuivre des ambitions régionales. C’est le cas de la guerre imposée à la RDC.

 

Au Rwanda et en RDC, la situation est telle qu’aucune partie ne peut gagner. Les alliances sont donc passées dans le but d’empêcher un déséquilibre au bénéfice d’un mouvement de rébellion. De ce fait, on recourt à ce que Didier Bigo appelle «atomisation de la violence »[11] pour une gestion concurrentielle des « fronts de libération ». Comme on l’obesrve en RDC, le pouvoir n’a donc aucun attribut étatique et peut être renversé par une conjonction d’alliances, mais chacun des mouvements rebelles s’y refuse parce que les intérêts de chaque groupe ethno-identitaire sont différents. Il y a donc une dimension stratégique dans tout le système social rwandais et c’est le continuum de la violence qui permet de passer d’une situation à l’autre. A cela s’ajoute la faillite de l’Etat congolais qui, à travers le trafic de pierres précieuses, permet en l’occurrence le développement des sources de financement des factions rebelles.

 

Contrairement à d’autres mouvements rebelles, le mouvement FPR, dans leurs luttes armées, avaient développé un système d’encadrement des populations, se voulant ainsi un « quasi-Etat » dans les zones occupées. Aussi, faut-il mentionner que les financements des diasporas et l’aide humanitaire contribuèrent pour longtemps à la prolongation des conflits avant que les Accords de Paix d’Arusha (signé en 2003) ne viennent constituer un  prélude à la mobilisation politique et militaire qui a abouti au Génocide des Tutsi et massacres des Hutus en 1994. Et cela au travers de trois dynamiques[12] : intégration, décentralisation et transnationalisme.

 

Les vecteurs centraux de la dynamique d’intégration sont d’ordre économique : le système de communication, la libre circulation des personnes, des biens et des services, l’économie de marché, etc. Issue de la mondialisation, cette dynamique permet la transcendance des frontières étatiques et de leur mode de régulation. Elle rend obsolètes les combats idéologiques de la guerre froide, introduit des notions nouvelles – comme « la démocratie du marché », « le capitalisme » - qui développent des thèses qui placent les sociétés sur une échelle temporelle où l’on désigne celles qui sont en avance et celles qui sont en retard : « mondialisateurs et mondialisés »[13]. De cette affirmation, il résulte que le Rwanda, comme tous les Etats du Sud d’ailleurs, est dépassé par le bouleversement de la situation et l’ampleur que prennent les phénomènes transnationaux. Cette situation conduit à visiter la dynamique de décentralisation pour disséquer les aspects importants du politique permettant de déterminer les interactions sociales de la conflictualité.

 

La dynamique de décentralisation : ses vecteurs se rapportent à des structures plus proches des individus que de l’Etat (famille, clans, tribus, ethnies, associations…). Cette dynamique favorise le local, le particularisme, les micro-nationalismes et plus généralement des constructions identitaires porteuses de sens, refusant explicitement et/ou implicitement le primat politique « étatique-national ». En effet, « si la modernité politique et sociale, cristallisée par l’Etat-nation, a contribué à éroder les formes plus traditionnelles de solidarités qui existaient avant lui, il ne faut pas pour autant renoncer à la notion d’ethnicité pour décrire certains types de relations sociales »[14]. Et ce, d’autant plus que « l’âge de l’Etat-nation correspond à un contexte particulier de ce que l’on peut désigner sous le terme “d’ethnicité" »[15].  Dans une situation où « l’Etat est privatisé au niveau patrimonial »[16], nous constatons ici que l’Etat national rwandais est dépassé : comme pendant le régime d’Akazu, le mode de gouvernement d’Icama (FPR, parti au pouvoir) a instauré un régime des systèmes familiaux ou identitaires : ils constituent la matrice de la vie sociale et politique décentralisée.

 

Cette situation ne s’arrête pas sur le plan interne. Elle entre également dans le jeu de puissance entre les Etats de la région avec l’histoire des Banyamulenge et le mythe de l’Empire Hima. Cette stratégie a permis de classer les « Autres » comme différents et de renforcer l’ethnicité. Le terme « ethnie » (du grec ethnos : peuple, nation) ne se définit-il également par l’appartenance à un groupe ayant les mêmes langues et cultures au sein d’une même nation ou à un niveau transnational ? La notion ethnie, en tant qu’affirmation d’identités collectives, ne se limite donc plus seulement à la citoyenneté rwandaise, mais à une citoyenneté transnationale. D’où la dynamique transnationale.

 

La dynamique transnationale : elle se rapporte aux solidarités ethno-identitaires transfrontalières liées aux migrations et aux rapports intra et inter-identitaires entretenus par les acteurs. Elle permet de définir comment les réseaux d’acteurs transcendent les frontières étatiques et structurent autrement, par le jeu d’alliances identitaires, l’évolution des formes conflictuelles. Certes, elle n’est pas forcément perturbatrice et génératrice des conflits. Néanmoins, il faut lui reconnaître son rôle actif dans des recompositions plus souples et plus adaptées aux structures sociales. Elle provoque ainsi la déterritorialisation de la violence et favorise les organisations clandestines au-delà des frontières étatique-nationales. C’est à travers elles que se construisent et se développent les paradigmes « nationalisme » et « ethnicité », que se font et se défont dans l’imaginaire politique collectif, aussi bien dans le temps que dans l’espace (géographique), les mises en forme et les contenus de la mobilisation ethno-identitaire.

           

Conclusion :

 

En définitive, ces trois dynamiques (intégration, décentralisation et transnationalisme) jouent ensemble un rôle prépondérant dans l’explication de l’évolution de la guerre au Rwanda. Le conflit rwando-rwandais est donc le produit de l’entrecroisement de ces trois dynamiques. L’intégration présente, selon les contextes, des effets hétérogènes et crée, ainsi, des conditions de fragmentation. Par son caractère local ainsi que son particularisme, la décentralisation présente des risques de fragmentations ethno-identitaires. En effet, le nationalisme et l’ethnicité sont, dans leur contenu et leurs différentes formes, des reconstructions à posteriori faites par les leaders et élites politiques qui officialisent l’arbitraire des politiques du moment en les rattachant aux mythes fondateurs, particulièrement dans le « roman national sacrificiel ».

 

Au niveau polémologique, c’est la permanence qui l’emporte sur la rupture. Cela étant, nombre des conflits actuels du Rwanda sont des conflits qui existaient déjà dans la période précoloniale et coloniale. Ils ont évolué dans leurs formes, singulièrement avec l’apparition de nouveaux acteurs collectifs militarisés (guérillas traditionnelles, autonomisation de secteurs coercitifs ou groupes liés à des réseaux divers : drogues, pirateries, prises d’otages, terrorismes, etc.). Ainsi, c’est donc dans le contexte global du transnationalisme qu’il faut analyser la bellicité au Rwanda. Ce qui renvoie à l’esquisse des formes et métamorphoses de la guerre. Cette étude  permet d’élucider les nouvelles légitimations qui permettent la montée d’autres acteurs collectifs mettant en cause la prétention de l’Etat, en tant que structure pertinente d’opportunité politique, au monopole de la violence légitime.



[1] Dictionnaire de la sociologie, Paris, Encyclopaedia Universalis / Albin Michel, 1998, p. 142.

[2] GERE François, La Nouvelle géopolitique. Guerres et paix aujourd’hui, Paris, Petite encyclopédie Larousse, mars 2005, p.14.

[3] BONNEFOUS Marc, « De la défense à la sécurité », dans Les interventions extérieures de l’armée française, Bruxelles, Bruylant, 1997. pp. 3-10.

[4] Grand Dictionnaire encyclopédique, 10 volumes, Paris, Larousse, 1985, p. 5027

[5] GLEICK James, op. cit., Paris, Champs Sciences, 2008.

[6] Table ronde, « La prolongation des conflits : Approche comparative des systèmes de guerre », Cultures & Conflits, 01, hiver 1990, [En ligne], mis en ligne le 01 février 2005. URL : http://conflits.revues.org/index147.html (Consulté le 3 mars 2009).

[7] FOUCHER Michel, Fronts et Frontières : un tour du monde géopolitique, Paris, Fayard, 1994, 691 p.

[8] Table ronde, op. cit., dans Cultures & Conflits,

 URL : http://conflits.revues.org/index147.html ( article consulté le 3 mars 2009).

 

[9] GLECK James, op. cit., p. 173.

[10] MASHIMANGO Abou-Bakr Abélard, Ethnicité du conflit frontalier Ethiopie-Erythrée (1998 – 2000) : analyse de l’évolution d’une guerre interétatique, Mémoire de Master 2 recherche : Sécurité Internationale et Défense, Université Jean Moulin Lyon 3, CLESID, 2006, directeur : Pr. Jean-Paul JOUBERT. 

[11] Table ronde, op. cit., dans Cultures & Conflits,

 URL : http://conflits.revues.org/index147.html (article consulté le 3 mars 2009).

[12] BIGO Didier, « Les conflits post bipolaires : dynamiques et caractéristiques », Cultures & Conflits, 08, hiver 1992, (En ligne), mis en ligne le 07 janvier 2003. URL : http://www.conflits.org/index517.html (Consulté le 31 mars 2009).

[13] KI-ZERBO Joseph, A quand l’Afrique ? Entretien avec René Holenstein, Paris, éd. de l’Aube, 2003, p. 19.

[14] REX John, op. cit., p. 21.

[15] Id.

[16] KI-ZERBO Joseph, op. cit., Paris, éd. de l’Aube, 2003, p. 29.

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clovis simard 02/11/2012 21:50


Voir Blog(fermaton.over-blog.com)No.20 - THÉORÈME des BULLES. - Processus Dynamiques.

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