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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 11:44
Un  pouvoir qui ne connaît pas parfaitement les besoins et les craintes de la population n'a pas guère de raison d'être. La politique gouvernmentale, les lois et les  institutions ont d'énormes répercussions sur la vie des citoyens. Encore, faut-il que cette politique et textes de lois soient justes, c'est-à-dire répondent aux besoins de la population. Dans le cas contraire, ils entrainent d'injustices incommensurables. Tel est le cas de la politique en vigueur  aujourd'hui.

Mais qu'est-ce qu'un besoin pour un citoyen français? Selon Yves Bernard et Jean-Claude Colli (Dictionnaire économique et financier, Paris, seuil, 1996, p. 212), «un besoin c'est un manque ressenti par l'individu ou la collectivité». Exemple, manger, se vêtir, travailler, se loger, avoir la sécurité sociale, se soigner, assurer l'éducation de ses enfants, exercer une activité socio-culturelle, etc.  Ces besoins, ne sont pas créés par la société ni par l'homme politique. Ils existent déjà à l'état brut dans la nature que leur satisfaction constitue la finalité même de toute action politique. Comme chacun de nous le vit aujourd'hui, aucun de ces besoins n'est satisfait.  A l'heure actuelle, les Français sont décus, le moral est au plus bas de l'échelle. Les citoyens se demandent si le Président élu sur le thème de l'augmentation du pouvoir d'achat n'est pas ce commandant qui ignore l'importance des hommes de la troupe dans la bataille. En tout cas, la seule certitude est qu'il a perdu la confiance du peuple.


Très souvent, c'est sur l'organisation des moyens propres de satisfaire les besoins de la population que divergent les doctrines politico-économiques: la gauche et la droite.  Au conseil municipal comme au conseil général,  les positions et actions politiques sont efficaces selon que l'on est à gauche ou à  droite parce que la vision n'est pas la même.  Soucieux du mieux-vivre de la population dans nombreux domaines (protection de l'enfance, transport, enfance, personnes âgées, logement, action sociale de proximité et  de prévention, éducation, minima sociaux...) , les élus communistes sont encore les mieux placés pour porter sans concession l'exigence de répondre aux besoins des citoyens. Outre notre volonté politique, notre réussite dépend de notre expérience sur terrain, de rester plus proche de nos concitoyens: comme nos concitoyens, nous vivons le quartier; comme nos concitoyens, nous connaissons les difficultés de bas salaire, de chômage et de logement; comme nos concitoyens, nous vivons des fins du mois difficiles, etc.

Face à la droite sarkozienne déterminée à affaiblir les moyens au service de la population, notre tâche sera encore plus ardue au Conseil général. C'est la raison pour laquelle il faut davantage d'élus communistes aux cantonales pour qu'une voix de gauche puisse se faire entendre dans le département du Rhône et éviter, ainsi, que notre département soit le bastion où s'expérimente et s'applique la politique de remise  en cause des droits sociaux durement conquis.  C'est dans cette perspective que s'inscrit notre  candidature.

En ces temps où  les conditions de vie deviennent de plus  en plus difficiles, il est impérieux que le principe d'égalité effective dans les droits sociaux et économiques serve de fondement même de toute action politique. Aider les citoyens à régler leurs problèmes sicio-économiques requiert à l'élu la volonté de remplir avec considération, justice et équité la mission lui confiée par le peuple. C'est pourquoi nous défendons, sans relâche, le service publique; demandons que les deniers publics soient employés au service du pouvoir d'achat, de l'école, de la santé, de la protection de l'enfance, de l'allocation personnalisée d'autonomie des personnes âgées et/ou handicapées,de la culture... que dans la spéculation boursière.

L'élu communiste n'étant pas un patron politique mais un représentant populaire, nous  nous engageons, en tout état de cause,  de rester à l'écoute de la population.  C'est d'ailleurs notre approche de la démocratie.  Nous déplorons le fait que les citoyens disent «
ils ont décidé» à chaque fois qu'ils parlent de ceux qui sont censés les représenter. Ce «ils» non seulement souligne la distance qu'il y a entre les attentes des citoyens et les décisions de leurs «représentants», mais aussi traduit l'affliction et la déception des citoyens envers l'homme ou la femme politique. Ce décalage est beaucoup plus évident à l'égard des décisions que prend la droite actuelle, lesquelles décisisons qui émanent non des «élus», mais du gouvernement. C'est ainsi d'ailleurs que s'estompe, s'éclipse la confiance du peuple qui, vis-à-vis des décisisons politiques, sociales et économiques qui sont prises, ne se sent plus en situation de citoyens, mais de sujets.

Depuis 2001 l'activité des Conseiller(e)s municipaux (pales) communistes au sein de la majorité municipale, comme celle des conseiller(e)s généraux (rales) communistes dans l'actuelle Assemblée départementatle a été remarquable. En votant pour  nous, vous choisirez la gauche au Conseil général du département du Rhône.  Et comme vous le savez la gauche ne peut être réellement la gauche sans élus communistesAlors aux Urnes mes chers  concitoyens.

Rendez-vous le 9 et 16 mars 2008.

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