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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 11:56
«Ah! les juges auraient bien souhaité le mettre à mort tout de suite, notre maître bien aimé. mais le Dieu a protégé Socrate, (...). Il a bien fallu nous laisser notre Socrate, et la joie de converser avec lui trente jours encore.  Aujourd'hui, le délai vient à terme.  (...)!  Je ne sais pas, vois-tu, si notre maître lui-même souhaiterait un nouveau délai».
C'est ainsi que conversaient , avec une paisible tritesse, les amis de Socrate devant la prison du philosophe, quelques heures avant sa mort.

Personne n'était plus connu, plus populaire à Athènes que le sage Socrate. alors que ce ne sont pas les hommes brillants et des premiers plans qui manqaient à Athènes à son époque: Phidias, Périclès, Cimon, Sophocle, Alcibiade, Euripide, ... la liste est très longue.  Qui était-ce Socrate pour attirer la gloire?

Socrate n'était ni «bling bling» (il n'avait pas ni fortune ni des amis fortunés), ni génie militaire, ni «star», ni homme d'Etat. Il était pauvre, modetse famille (son père fabriquait des statuettes de piété) et d'une laideur proverbiale: le nez camus, la face courte et chauve de bonne heure. Malgré sa pauvreté, il se consacra à la science et parvint vite à le certitude que l'étude des hommes était beuacoup plus intéressante encore. Il s'appliqua à se faire une sur toutes choses des idées personnelles: sur le gouvernement de l'Etat, sur la conduite des hommes privés, sur ce qui est bien et ce qui est mal, sur les espoirs de l'homme après la mort, etc.  En le voyant toujours gai, malgré sa pauvreté et ses ennuis, en l'écoutant au hasard des rencontres parler si juste et si clairement de tout, certains Athéniens, jeunes et vieux, le suivirent, l'entourèrent et le supplièrent de les recevoir comme ses élèves et ses amis. Socrate enseignait partout, sur les places  publiques, dans les jardins, en dînant chez ses amis, en se promenant sur le bord de l'Ilissos, ce petit fleuve d'Athènes dont les Grecs appréciaent les berges ombragées et fleuries. Son enseignement était beaucoup moins scolaire: le maître bavardait, plutôt qu'il n'enseignait, plaisantait, ironisait, ... en tout cas ce n'était pas un enseignement rebarbatif, magistral.

Cependant, Socrate ne plaisait pas à tout le monde, certainement pas à ceux dont il raillait les ridicules ou les vices. Il avait beaucoup d'ennemis. Ainsi, lorsque Athènes eut perdu la guerre du Pélonnèse ils voulurent se débarrasser de lui. On lui fit un procès où l'on l'accusa de mépriser les dieux. Il avait 70 ans, un age avancé dans un monde où l'on mourrait beaucoup plus jeune qu'aujourd'hui. Il se défendit peu, provoqua même ses juges et se laissa condamner à mort, au grand désespoir de ses amis. Il réfusa même la proposition de son ami Criton qui, qui après avoir acheté les gardiens de Socrate, lui demanda sans son succès son consentement pour organiser sa fuite. Pourquoi a-t-il refusé d'échapper à la mort?

1. parce qu'il pensait sincèrement que l'au-delà était meilleur et plus beau que notre monde.
2. parce qu'il s'est expliqué dans sa pensée: « j'ai toujors fait profession de repsecter les lois; dois-je aujourd'hui les mépriser parce qu'elles me sont contraires? Il me semble que, si j'étais sur le point de m'évader, je verrais les lois se dresser devant moi et me tenir ce language: que prétends-tu faire, Socrate? ce que tu tentes, n'est-ce pas pour nous détruire, nous, les lois de l'Eta? Crois-tu qu'une ville puisse subsister, lorsque les jugements qu'on y rend sont sans force, lorsque n'importe qui peut les réduire à néant?...Tu as aimé ta ville, ô Socrate, tu as profité de ses bienfaits; veux-tu aujourd'hui manquer de respect à ces lois qui t'ont jadis protégé?... Où iras-tu, Socrate? Enseigneras-tu dans une nouvelle patrie la vertu et la justice que tu auras ici méprisées? Quitte la vie et supporte comme un juste une condamnation injuste, réponds au mal par le bien, et montre tes vertus à ceux qui t'ont soupçonné C'est ainsi que Socrate refusa de se soustraire à la mort.

Le terme arriva. Socrate, d'un ton paisible, d'un sourire et d'un air joyeux, dit à ses amis: « Voyez, mes amis, le plaisir et le mal vont de souvant l'un derrière l'autre. je souffais à cause de cette chaîne et, maintenant que je suis délivré, je me sens bien. Quand mon âme sera délivré de mon corps, c'est alors qu'elle sera vraiment heureurse. Ne serait-ce pas une chose ridicule de la part d'un homme qui s'est préparé sa vie durant à mépriser son corps que de se révolter quand il est sur le point de s'en débarasser? Il est manifeste que notre âme n'est pas mortelle; quand elle se rend dans l'au-delà, elle n'emporte avec elle que la trace du bine et du mal que vous avez faits. Travaillez donc à vous rendre bons, courageux et justes.»


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Published by MASHIMANGO - dans Les Hommes
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Mukashyaka Spéciose 24/11/2009 02:20



Bonjour Monsieur MASHIMANGO ABOUBAKAR,


 


Je suis contente de découvrir ton blog. J'avais beaucoup aimé te voir en débat et te poser une question sur ces sujets que tu as choisi. Ces passages sont tous bons et bien choisis.

Pour moi aujorud'hui, je vexu choisir le passage du message de Gandhi et celui de Nikolas Sarkozy, le président de la France. Ces deux passages longs sont importants parce que ils interpellent
aux avaleurs de la liberté, de droits de l'Homme... Pour Ganhdi: "...Je ne ferai pas du mal à l'Angletterre ou à l'Allemagne , ..pour servir l'Inde...". Si tu as choisi de diffuser ces passages
sur ton blog c'est que tu te sens leur valeur dans la cohésion des êtres humains: des Hommes.

En lisant, tout cela, j'ai le courage de me dire que tu as peut être changé ta façon d'agir pour un monde juste, pour les droits de l'Homme, pour la liberté... . Ou bien, tu t'es trompé en 2005
quand tu m'as écrit des accusations horribles suite à ma réaction contre le comportement un des dirigeants du RIPRODHOR (dans son message qui interpellait ses collaborateurs et collaboratrices à
la stratégie de détruire la LIgue Rwandaise pour la Promotion et la défense des droits de l'Homme.

Si tu ne rappelles plus: tu m'as écrit un long message (que j'ai conservé) en qualité du sécratire général de ce RIPRODHOR cet organisme à but non
lucratif selon vous. Dans ton message, tu m'accusais des choses horribles qui portaient atteintes à ma personne et à mes droits fondamentaux. Ce n'est pas tellement grave parce que c'était pleine
de vos mensonges ou même de ton ignorance j'ose de le dire ainsi.

Monsieur Mashimango, je n'ai pas de haine contre qui que ce soit, prce que je suis née ainsi sans haine. Mais, je ne peux non plus liasser tomber ce genre de comportement sans discussion avec mon
accusateur! Chez les chrétiens, nous parlons du "Pardon" mais, le pardon n'est pas la répetance!

C'est pourquoi, je t'invite de prendre contacter avec moi pour discuter sur ce sujet dans l'objectif de tenir compte et respect de tes engagements! De quel engagements? Je parle de ces
engagements que tu as pris de créer un blog et de t'approprier les bons mots, les bonnes phrases à ton choix, c'est une bonne idée si tu penses au contenu de ces bonnes phrases mais je veux
t'exiger de me montrer ta sincérité dans la pratique.

Tu es Rwandais et je suis Rwandaise. Je crois que si je me permette d'utiliser la phrase de Ghandi qu tu as choisi d'un emanière inverse: "Gandhi ne pourrait pas faire du bien à l'Angleterre
ou à l'Allemagne s'il n'était pas capable de faire du bien à l'Inde".

Je souhaite que tu sois juste: Tu ne me connaissais même pas ou tu me connaissais à peine, c'est pourquoi, tu as un devoir de rétablir mes droits que tu as bafoué avec tes accusations infondées à
mon égard.

Je te respecte parce que tu es seulement un être humain, je n'ai pas le droit de te détester: J'ai un devoir de respecter n'importe quel Homme dans sa nature mais n'importe quel Homme en face de
moi devrait savoir qu'avant d'agir ses libertés ont des limités.

NB:< Aho utazumva nanditse bisobanutse uzansobanuze, kuko twese tuvuga ikinyarwanda nk'abanyarwanda. Ndagusaba ko ijambo iryari ryo ryose wasanga ritumvikana wazarimbaza nkagusobanurira.
Natojwe kubana, nkanga akarengane akariko kose, nkanga ibyo bita "Mpemuke ndamuke" byakunze kuranga benshi iyo bagamije inyungu batitaye ku buzima bw'abagenzi babo kabone niyo baba badasangiye
isano cyangwa inzu.>

Je mis ce NB en parce que c'est écrit en notre langue.

Monsieur Mashimango, je te jure, je n'ai pas de haine contre toi, mais, je veux que tu me dis pourquoi et comment tu as décidé de m'accuser, en tant secrétaire général du RIPRODHOR, que "Je
serais parmi les gens qui ont causent l'asile de mes anciens collègues à la LIPRODHOR au Rwanda"?

Tu sais, l'histoire ne s'est face pas. Tu étais à la même université que moi : à Lyon 3, tu fesais les études de droit et de la sécurité, tu devrais savoir ce que c'est la sécurité de chaque
individu et comment défendre les droits de l'Homme sans pour autant accuser des mensonges à une innocente dans l'affaire qui a menacé mes anciens collègues jusqu'à ce qu'ils prennent le chemin de
l'exil en Europe. Les pluparts sont ici en France, tu aurais des témoins devant la justice française. 

Tu sais, chaque est libre de ses paroles même si tu étais dans ce cercle du RIPRODHOR qui a tenté de détruire la Ligue Rwandaise pour la Promotion et la Défense des Droits de l'Homme selon le
contenu du message d'un de tes collaborateurs en 2005, tu devrais savoir en quant un étudiant dans une université de faculté de droit et de science politique que moi aussi j'ai le droit de
prendre ma position sans pour autant accepter de ce genre de manipulation "idéologique" qui se cachait derrière les "droits de l'Homme".

Peut être tu t'es trompé sur ma personne ou tu ne t'es pas trompé. Je veux le savoir au claire: Que les bonnes phrases soient sur ton blog et que tes actes et tes pratiques soient conformés
à ton âme qui les diffuse.

Je veux te demander ce qui suit: si tu n'étais pas trompé à tes accusations et à la personne, je t'invite qu'on aille devant la justice française car ici en France nous sommes dans un Etat de
droit. Et que la justice soit rendue. Si tu t'étais trompé, ça peut t'arriver aussi, tu es un être humain, tu dois me le dire aussi.

Je pense que la France a besoin des Hommes bons et justes dans son combat. Si je ne me trompe pas, la France a besoin de ne plus collaborer avec les hommes et des femmes qui ne tiennent pas leur
parole et aux hommes et des femmes.

Je crois que la France n'aurait plus encore l'intérêt de travailler avec des personnes qui ne sont pas capable de distinguer les choses. Si c'est je me trompe, ça serait une erreur grave de sa
part, dans ce cas l'histoire me le démontrant. Je teindrais le coup. La vérité n'a jamais perdu le combat.

J'ai hésité  venir de te poser cette question pendant ta compagne électorale municipale parce que pendant la campagne c'est le bon moment pour que les hommes et des femmes rendent leur
compte. 

J'attends ta réponse avant les prochains élections. On dit que le linge sale se lave en famille. C'est à toi de voir  au fond de toi la vérité et de me le dire.

Contrairement à toi, moi j'accuse et j'accuserai toujours le comportament d'un de tes collaborateurs ou peut être vous tous une malonnête à l'égard des droits de l'Homme dans vos manoeuvres
entreprises contre la Ligue Rwandaise pour la Promotion et la Défense des Droits de l'Homme (LIPRODHOR) dont je suis membre toujours en tant qu'une organisation respectable qui défend les droits
de tous les hommes et des femmes au Rwanda: Ma référence pour vous accuser prend sa source dans vos déclarations publiques des assemblées constituantes du RIPRODHOR et dans le message de Theoste
Habimana qui justifie sa mission de campagne auprès de partenaires de la Ligue!

Regarder en France, les affaires de l'église sont séparées à celles de l'Etat; les droits de l'Homme devraient être garantis par les institutions, les plans idéologiques sont séparés
avec les plan des droits de l'Homme pour pouvoir les défendre. Or, il y a confusion dans vos méthodes.

Vous voulez défendre les droits de l'Homme dans le monde notamment ua Rwanda et dans la région des Grand Lacs et vous cherchent à affaiblir les organisations existantes même! Il ya l'incohérence
ici. Ligue de droits de l'Homme au Rwanda en tant institution n'a rien fait du mal à qui que ce soit. Si vous avez des haines contre tel individu, il faut le justifier clairement sans se cacher
derrière les murs. En droit un crime était individuel, et celui qui accuse doit porter preuve. Voilà pourquoi, j'inciste pour que tu me montres ma culpabilité dans tes accusations à mon égard.
J'ai agit toujours neutre depuis au Rwanda dans le conflit qui a divisé les membres de notre Ligue, j'ai été victime d'ailleurs de plusieurs montages de vengence "dite coup de division régionale
à l'interne de la Ligue"; je peux le démontrer combien, j'ai été victime sans ambiguïté.

Mashimango, on ne peut pas continuer comment ça si on veut porter une contribution pour la reconstruction de la paix et la rétablissement des droits de l'Homme.

Je souhaite que les partenaires de ces deux organisations (LIPRODHOR et RIPRODHOR) soient à la hauteur de ce genre de manoevres des gens qui ont tenté et qui tentent encore de



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